La myrtille cultivée se caractérise par des baies rondes et bleues, d’environ 16 mm de diamètre. Sa chair est blanche, au goût agréablement acidulé, et elle ne tâche pas !
La myrtille sauvage présente en revanche des baies noires, beaucoup plus petites. Sa chair est très colorée au parfum plus marqué. Aujourd’hui, la plupart des myrtilles commercialisées en France sont cultivées. La myrtille sauvage occupe en revanche les rayons des surgelés, des confitures ou des conserves et l’on peut la trouver occasionnellement sur les marchés en été.

 
 

Un fruit 100% vitalité

La myrtille fournit de la vitamine E et de la vitamine C en quantité non négligeable, et surtout des niveaux records de flavonoïdes. Ces substances spécifiques regroupent plusieurs molécules connues pour leurs vertus anti-oxydantes : catéchines, biflavanes. Elles sont impliquées dans la défense des vaisseaux sanguins, elles favorisent la fluidité du sang et sont impliquées dans la protection des maladies cardio-vasculaires.

Les anthocyanes sont aussi très abondants dans ce fruit (400 à 500 mg/100 g). Ces pigments se révèlent tout autant précieux puisqu’ils potentialisent l’activité de la vitamine C. La myrtille contient enfin des fibres (3 à 5 g/100 g) qui sont bien tolérées par l’organisme et assurent ainsi une action régulatrice sur l’intestin.
 
 
 
 
Vous venez d'acheter un ou plusieurs plants de myrtilliers arbustifs, cet arbuste a besoin de lumière, d'un terrain acide, bien drainé pendant l'hiver surtout et arrosé régulièrement pendant l'été. Suivez bien ces conseils pour les voir grandir.

1° Un terrain acide

Comme pour des azalées, rhododendron ou hortensia qui sont aussi des plantes de terre de bruyère vous devez planter dans un sol acide naturellement ou artificiellement. Pour cela mélangez de la véritable terre de bruyère, de la tourbe et de la terre dans un trou suffisamment grand (en fonction du pot ou du système racinaire). Assurez-vous que le drainage est parfait, pas d'eau stagnante pendant l'hiver. Evitez un endroit gélif (au printemps) ou trop ombragé.
Un terrain calcaire ne convient pas, les feuilles jaunissent et tombent car la plante ne peut absorber le fer.


2° Humidité du sol

Les Myrtilliers exigent une humidité suffisante mais ne supportent pas un mauvais drainage du sol. Les racines meurent en quelques jours dans un sol gorgé d'eau pendant la période végétative. En été, un système d'arrosage doit être prévu pour tout le sud de l'Europe (sud de la Loire en France). Un mulch d'écorce ou d'aiguilles de pins est profitable et permet d'espacer les arrosages, ou de partir en vacances...

3° Sol

Les racines des myrtilliers sont très nombreuses, fines et uniformes. Pour qu'elles puissent se développer dans de bonnes conditions, il faut un sol léger et poreux. Les racines ne peuvent pas pénétrer dans un sol compact. Un sol sableux, bien drainé, avec un fort pourcentage de matières organiques favorise la croissance des plantes et la pénétration des racines dans le sol. Si vous avez fait un mulch au pied des myrtilliers il faudra éviter de travailler le sol trop profondément car les racines sont en surface.

4° Climat

Les myrtilliers demandent une bonne luminosité et, contrairement à nos types adaptés à la vie des sous-bois ou des landes des pays nordiques, ils demandent le plein ensoleillement. Ils résistent à des températures hivernales très basses -20°C. Au cours de la floraison, les fleurs supportent des températures de -5°C sans conséquence grave. Par contre, ces plantes craignent la sécheresse en été et les vents desséchants.

5° Variétés

De nombreuses variétés existent sur le marché. Choisissez des variétés pour amateurs qui donnent de bons fruits et qui s'adaptent facilement à des terrains différents. Demandez conseil aux spécialistes. Le myrtillier est fertile, un pied seul peut donc donner des fruits.

DE JUIN A SEPTEMBRE LES FRUITS SONT LA , ALORS …………
ATTENTION AUX OISEAUX